La violence n'es pas perte de control, mais une pris de celle-ci

Dans un premier temp
- La tension du conjoint monte, ce qui crée un climat de peur et d'anxiété pour la victime.
Dans cette phase le conjoint utilise souvent de la violence verbal et psychologique.Ces attaques sont parfois considérées comme mineurs par la conjointe qui croit faussement qu'elle pourra controler la situation.
La deuxieme phase, généralement courte mais dévastatrice, ce traduit par l'éxplosion du conjoint c'est a dire une agression souvent physique.
Pendan cette période la victime est en état de choc. Traumatisée, ces idées et ces sentiments sont confus: elle peut resentir aussi bien de l'outrance et de la colère que de la honte!
A la troisiéme phase du cycle,
l'agresseur tente de se justifier en expliquant les raison de son acte. De son coté la victime, souvent de façon inconsciente,cherche des réponses aux geste violents de sonpartenaire.
Suite aux justifications de son conjoint, le doute et la culpabilité s'installe peu a peu...
A la derniere phase,
le "conjoint" agresseur, s'exuse en prometant qu'il ne recomencera plus. Il peut alors redevenir gentil et charmant. à ce moment, l'éspoir d'une relation saine renait chez la femme.
Puis dans un autre moment imprévisible, la tension du conjoint remontra, il se justifiera et demandera encore pardon à sa conjointe et ainsi de suite.
Il est impossible de modifier ou de changer le comportement violent de son conjoint...
LES EXCUSES ET PROMESSES NE FERONT PAS CESSER LA VIOLENCE...
La violence n'es pas perte de control, mais une pris de celle-ci

# Posté le samedi 08 août 2009 18:16

Modifié le dimanche 09 août 2009 06:52

information capital

Quelques données chiffrées concernant les violences masculines contre les femmes :

- 1 femme sur 3 victime au cours de sa vie de viol, violences ou agression sexuelle (enquête effectuée pour le Secrétariat aux Droits des Femmes, ENVEFF 1999).
- 1 femme sur 10 victime de violence conjugale.


Un phénomène de société :

La violence conjugale concerne tous les pays, toutes les classes sociales, les cultures, les religions ou les ethnies. Et il n'est pas si rare qu'elle entraîne la mort. En effet, 25% de tous les crimes de violence enregistrés concernent un homme qui a agressé sa femme ou sa compagne. Et 90 % des meurtres qui touchent les femmes sont commis par leur compagnon. Ainsi, en France, près de 400 femmes meurent chaque année sous les coups de leur conjoint.
Pour les femmes de 16 à 44 ans, la violence conjugale est même la principale cause de décès et d'invalidité. Elle tue plus que le cancer, les accidents de la route et la guerre, selon des statistiques citées par un rapport du Conseil de l'Europe. En Europe, selon les pays, de 20 à 50 % de femmes sont victimes de violences conjugales ! Et chaque année, des milliers de femmes et d'enfants quittent le domicile familial en raison des abus dont ils sont victimes.
La violence conjugale est exercée à 99 % par des hommes sur des femmes et en privé. En France, une femme sur 10 qui vit en couple est victime de violences conjugales. Au niveau international, c'est une femme sur 5 qui est victime de violences conjugales. Pourtant, on parle assez peu de ces violences qui se déroulent derrière les murs des domiciles familiaux. En 1993, une enquête canadienne révélait que seulement 14 % des cas de violence sont signalés à la police.


Que recouvre le terme « Violences conjugales » ? :

Il définit le processus au cours duquel un partenaire exerce des comportements agressifs et violents à l'encontre de l'autre, dans le cadre d'une relation privée et privilégiée. La violence conjugale peut être le fait de l'homme comme de la femme, cependant, dans 95 % des cas, la femme en est victime.

Quelles formes prend la violence conjugale ?

Elle peut prendre plusieurs formes, isolées ou conjointes, comme la violence psychologique disqualifiant la victime dans tout ce qu'elle est, la violence verbale qui humilie, la violence économique qui consiste à soumettre une personne par l'argent, la violence sexuelle avec par exemple le « viol marital » qui impose des relations sans consentement. Tous ces comportements en général précèdent la violence physique qui est la forme la plus connue et la plus repérable des violences conjugales, la femme en portant les traces visibles.


Pourquoi les victimes ne portent-elles pas plainte rapidement ?

La violence conjugale procède par phases : la déconsidération, les coups, l'explication des coups, la déresponsabilisation « Je ne suis pas responsable. Tu as provoqué ma colère », les excuses et enfin la « Lune de miel ». La lune de miel est un état fantastique durant lequel la victime va retrouver l'autre tel qu'elle l'avait imaginé quand elle l'a choisi comme partenaire.


La grossesse ou la naissance d'un enfant peuvent-elles déclencher la violence ?

Oui. Souvent, lorsque la femme est enceinte, l'homme violent supporte mal de ne plus être le centre d'attention
.

Vers quels services peuvent se tourner les femmes victimes de ces violences ?

Une femme qui subit des violences en a honte. Le numéro « Violence conjugales femmes info service », est un des outil très performant (Tél. 3919). Il est plus facile pour une femme de raconter ce qu'elle vit à un interlocuteur anonyme. Une fois que la parole a été libérée, les professionnels de l'écoute vont amener la femme à se défaire de sa culpabilité. L'appel lui permet d'entendre un point de vue extérieur qui va lui proposer des solutions : porter plainte, intégrer un groupe de parole, se confier à un proche, vivre dans une structure d'hébergement...

Le parcours pour sortir du cycle de la violence est-il long ?

Très. Il est semé de va-et-vient. Dans un premier temps, toutes les femmes qui quittent le domicile conjugal y retournent. L'homme à ce moment-là promet que la violence ne se produira plus, offre des preuves d'amour. Les médecins ou travailleurs sociaux qui ne sont pas sensibilisés ou formés à ce problème peuvent finir par dire : « Je l'ai aidée une fois, elle est retournée chez lui, tant pis pour elle ». Il est donc indispensable de savoir que le parcours sera long et chaotique.


# Posté le samedi 08 août 2009 19:01

PARLEZ-EN

En France tout les 3jours une femme meurt de violence conjugal!
parlez-en avant de ne plus pouvoir le faire...

# Posté le samedi 08 août 2009 17:46

POUR LE MEILLEUR & POUR LE PIRE

F - "Sos femmes battues, bonjour !"

LB - Bonjour.

F - "Oui... Euh ! Monsieur"

LB - Oui

F - "Vous vous êtes trompez de numéro ?"

LB - Non ! je m'appelle Marc et j'ai battu ma femme

F - "Comment?"

LB - Oui j'l'ai frappée j'suis devenu fou Madame, j'ai dérapé
J'viens d'appeler les urgences j'viens d'appeler les flics
Fallait que je parle à quelqu'un, fallait que je m'explique


F - "Mais qu'est ce qui c'est passé?"

LB - 1an et demi qu'on est marié et depuis quelques temps ça va pas
Ça fait 6 mois que j'cherche un emploi, un boulot
On vit en île de France et depuis le mariage j'ai la tête sous l'eau
A 27ans j'pensais pas être millionnaire
Mais je voulais tout lui apporter mais
Même le strict nécessaire je n'y arrive pas
Alors je m'en suis pris à elle comment ai-je pu tomber aussi bas
Des scènes de jalousies aux relations sexuelles alors qu'elle ne voulait pas


F - "Mais pourquoi?"


LB - je l'ai cru responsable, mais c'est moi le minable
J'agissais comme si j'avais besoin de la rabaisser, j'l'ai blessé et j'l'ai vu encaisser
J'ai tout fait pour l'éloigner de ses proches et
J'ai menti je traînais dans les bars avec des potes
Le soir quand elle rentrait le moindre détail et c'était l'embrouille
Et dans son regard dans ses gestes j'voyais bien qu'elle avait la trouille
Je fais peur à ma femme et c'est mon drame son comportement a changé car j'ai été infâme


F - "Mais vous avez essayez d'en parler à quelqu'un?"

LB - Mais à qui ? Je vais pas aller consulter un médecin, lui dire quoi ?
Elle a tenté de maintenir l'équilibre, elle avait de l'argent et moi je me suis senti invisible
Je me suis senti petit alors je l'ai dénigré tout le temps


F - "Et la famille les proches, personne vraiment?"


LB - Je bats ma femme c'est pas une chose que l'on dit à ses parents
Elle a été patiente car elle avait l'espoir que je change
Mais plus elle essayait et plus j'changeais pas
C'était une agression psychologique permanente
Et la violence de mes mots la rendait incompétente
Elle se sentait pas en sécurité et elle avait raison
Plus je contrôlais la situation et plus c'était la prison
J'ai eu du mépris pour elle et pourtant je n'ai jamais cessé de l'aimer
C'est moi qui avais besoin d'être aidé
Madame elle est enceinte de 4 mois et aujourd'hui j'l'ai battu à lui casser le bras


F - "Comment ? qu'est ce que vous dites?"

LB - Elle m'a fait une remarque, J'avais trop bu, ça a été une gifle au début puis elle a continué à se moquer
En colère je lui en ai collé une dans les gencives


F - "Quoi"?

LB - Ouais on s'est battu, et je l'ai frappé avec la barre de fer, je lui ai fais vivre l'enfer
Mais je n'en tire aucune fierté Madame


F - "Mais où est elle ?"

LB - Elle est à terre, là, à côté de moi inconsciente j'vous l'ai déjà dis, j'ai déjà appelé les urgences

F - "Oh !mon dieu!"

LB - Oui je sais j'ai été trop loin j'ai pété un câble, maintenant je sais que c'est la fin

F - "Non Mais attendez, Monsieur! Marc continuez à parler...Est-elle encore en vie?"

LB - Oui je crois, c'est d'ma faute, je bossais dans l'informatique
A la maison je remplissais mon rôle,
Mais tout est parti de travers je pensais que ça n'arrivait qu'aux autres
Mais quand c'est vous c'est souvent qu'on ne le voit pas venir
J'aurais du me ressaisir j'l sais...il n'y a plus d'avenir aujourd'hui
Mon geste est impardonnable, méprisable, elle méritait pas ça madame !


F - "Vous avez des remords ?"

LB – J'veux pas qu'elle meurt, non, car j'ai eu tort
Je lui manqué de respect, manqué à mon honneur
Manqué à ma promesse, manqué à mes v½ux, j'ai manqué à notre amour
Et je suis le seul responsable de cette violence conjugale
Je dois vous laissez Madame, y a les flics à la porte


F - "Non ! mais attendez Monsieur! Marc ne raccrochez pas! Allo, allo?... Marc?"

LB - Ce morceau, c'est pour toutes les femmes battues
Les hommes n'ont pas d'excuses et cette chanson n'en ai pas une
La réalité est souvent encore plus dure
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# Posté le samedi 08 août 2009 17:34

Modifié le samedi 08 août 2009 18:28

le déroulement ensuite...

 le déroulement ensuite...
Fonctionnement de la ligne d'urgence

S.O.S. Violence conjugale est un service anonyme, confidentiel et gratuit.

L'organisme offre un service continu. Une équipe d'intervenantes basée à Montréal reçoit les appels de détresse des femmes victimes de violence conjugale. La confidentialité de chacun des appels est entièrement assurée.

Chaque personne est accueillie chaleureusement. L'intervenante s'assure d'abord de la sécurité de la victime, elle évalue judicieusement sa situation, la rassure et l'oriente vers une ressource adéquate que ce soit pour une consultation, de l'information ou de l'hébergement.

En l'espace de quelques minutes la victimes peut entrer en communication avec une maison d'hébergement où elle sera en sécurité avec ses enfants et recevra le support dont elle a besoin.


DE L'AIDE AU BOUT DU FIL

Vous vous demandez si vous êtes victime de violence conjugale?
Répondre aux questions suivantes pourra dissiper votre incertitude :

Votre conjoint vous contrôle sans cesse?Il vous déprécie?
Il vous humilie? Il vous injurie?
Il vous empêche de fréquenter votre famille, vos amis?
Il vous harcèle sexuellement?
Il menace de vous battre si vous demandez de l'aide?
Il vous bouscule? Il vous frappe?
Il vous lance des objets?
Vous avez peur pour votre sécurité et celle de vos enfants?


Si la réponse est oui à une ou plusieurs de ces questions, vous êtes victime de violence conjugale


Que la violence que vous subissez soit verbale,psychologique,financière, physique ou sexuelle
S.O.S.violence conjugale vous réserve un accueil chaleureux et vous mettra en contact avec
une ressource capable de vous aider.S.O.S. VIOLENCE CONJUGALE :



L'équipe de S.O.S. violence conjugale est composée de quinze intervenantes et d'une directrice générale. Toutes les intervenantes possèdent une solide expertise en traitement de cas de violence conjugale.
L'intervenante de S.O.S. accueille chaleureusement la victime et évalue sa situation. Elle vérifie prioritairement si elle est en danger imminent. Si elle est en danger, l'intervenante contacte la police.
Après avoir vérifié la présence de la violence conjugale, l'intervenante dirige la victime vers la ressource qui peut le mieux lui venir en aide. Dans la grande majorité des cas la maison d'hébergement est la ressource adéquate.
Si la femme a de la difficulté à eprimer sa demande, l'intervenante lui pose des questions pour l'encourager à parler et à évaluer la situation.
L'intervenante l'écoute sans la juger et sans mettre en doute la véracité de ses propos.
En l'espace de quelques minutes la victime a accès À un lieu sécuritaire pour elle est ses enfant
Si la femme a besoin de parler de sa situation ou si elle a besoin de support ou d'information, l'intervenante lui proposera une ressource qui répondra à ses besoins
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# Posté le dimanche 09 août 2009 07:22